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DENIS CHÉRET (1967-2015)

FRANCE

Email : dfr.cheret@gmail.com

Site Internet : http://www.denis-cheret.odexpo.com/pro_page.asp

 

  

 

 

 

N° siret:  334 154 143

Maison des artistes: c818362

 

BIOGRAPHIE

 

Dans les arts, rien de ce qui est bien fait ne l'est par hasard. L'histoire de l'art nous enseigne assez, et au contraire de toutes les autres histoires, celles des  sciences, de la politique ou de l'agriculture, que le social n'entre pour rien dans le secret de la fabrication d'un artiste et que la  se tient la seule chose tangible que nous en connaissions. Le miracle est à chaque fois différent, inexplicable, irréductible, échappant à toute condition, à toute dépendance et il  faut y voir  l'une des  raisons  pour lesquelles il a toujours indisposé une société qui à du mal à lui livrer ses fils. Aussi convient il de dire qu’il est d'une grosse sottise que de prétendre que tout un chacun serait artiste ou, pire sottise, artiste en herbe. L'on sait, et depuis bien avant Cocteau, que le plus grand chef d'œuvre de la littérature n'est jamais qu'un dictionnaire en désordre, ainsi, l'artiste va t'il vers la grande œuvre par la transmutation des matières, mots, couleurs sons, formes, corps objets, rebuts. Avec les mêmes matériaux, mille artistes différents peuvent produire mille œuvres nouvelles, réunissant où échouant en leur alchimie puisqu'elle ne dépend ni de la qualité de ces matériaux, ni même des proportions de leur mélange.

 

Sans concession, la quête de l'artiste hypothèque sa vie, l’exilant de lieu, en lieu, le séparant de ses proches, l’abandonnant aux pires ingratitudes, le plongeant dans la malédiction ou ruinant ses fortunes. Proust le sait: construire une œuvre empêche de vivre, confie t'il. L'artiste est son propre cobaye, désespérément et indéfectiblement attaché à chercher, sur lui, ce qu'il ne trouvera jamais.

 

Combien d'artistes renvoyant les sportifs à leurs records homologués ne travaillent que sur l'échec pour avoir placé la barre plus haute qu'on ne pourra jamais l'atteindre ? Voilà pourquoi la condition artistique n'est, ni ne sera jamais commune à tous les hommes, quand  bien même ils feraient acte de candidature. Face à l'œuvre d'art, la question n'est pas de se dire qu'on aurait été capable d'en faire autant mais de savoir qu'on ne l'a pas fais et que celui qui l'a fait a dû s'acquitter d'un prix tel que nul autre que lui n'aurait su payer.

 

L'acte artistique coûte trop cher pour n'être que délassement ou virtuosité technique et c'est bien de la sorte qu'il se donne comme preuve. Parce qu'à l'évidence, si l'adulte ne fait pas de dessins d'enfant, c'est qu'appartenant à un autre monde, il n'en est plus capable, sachant que la capacité est faite moins de technique que de besoin, d'envie d'inspiration.

 

Cela fait des lustres que les  sociologues et esthéticiens  de tous bords parlent d'une crise des valeurs figuratives comme si, depuis le moment où Picasso, en 1907, exécuta les admirables et terribles Demoiselles d'Avignon, tout n'était plus que cassures, recherches et errements. Or, combien fausse, à l'aube de l'an 2000 Reflet de la prise de conscience de réalité, l'art a été très tôt un moyen d'expression imagée.

 

Élémentaire a l'origine, il a évolué concurremment au développement mental de l'homme donc de civilisation, en suivant un processus cyclique allant de pair avec les progrès de la connaissance. L’angoisse de l'artiste se manifeste  par une recherche anxieuse aboutissant à une expression  intellectualisée et coupée du réel. La technique de la peinture est l'ensemble des principes et des règles concernant les moyens d'exprimer la pensée esthétique. Impersonnelle, à l'opposé de celle-ci, elle offre à toutes, ses richesses sans que personne puisse se dérober à ses disciplines car elle n'est pas le talent mais son instrument. En connaître les jeux, souples ou vigoureux, subtils ou sonores, c'est disposer d'un orchestre; observer ses exigences matérielles, c'est assuré à son œuvre pérennité en la préservant des altérations d'une vieillesse prématurée. Côté humble de l'art, le « métier », si respecté jadis.

 

Peintre français, né à Avion, dans le bassin minier du Pas de Calais, aîné d’une famille de trois enfants, Denis Chéret a conquis la renommée qu'il méritait et je n'ajouterai rien à celle-ci. Il a dû pourtant, pendant des années, cheminer à contre-courant parce qu'il avait choisi d'être «naturel » et parce que la mesure, la sérénité et la profonde honnêteté de sa démarche portaient ombrage à ceux qui battaient le tambour de la notoriété facile.

 

La grande richesse de Denis Chéret réside dans sa formation de dessinateur. Il a pu, mieux que d'autres, se forger ainsi une personnalité qui se refuse à tout mimétisme, à toute rouerie, à toute astuce. Il a le jugement clair, la tête froide et le cœur chaud. Il peut porter sur le monde un regard sans préjugé et sans inquiétude.

 

Homme libre, il parle sans détours et affirme avec bonne grâce son amour de la terre, de la mer, de la campagne. Les senteurs de lavande, de genet et d'iode qui se retrouvent dans ses œuvres évoquant tour à tour la Provence, la Bretagne ou l’Auvergne terre d’accueil, qu’il peint et repeint sans compter.

 

La lumière des paysages qu'il peint avec simplicité, est tantôt douce et légèrement voilée, tantôt chaude et rayonnante. Denis Chéret use savamment de la peinture à l'huile en touches précises et sonores; mais il excelle dans l’utilisation de la brosse et du couteau, il travaille vite, avide de découvrir le paysage suivant, comme si la terre lui échappait. Il y a des années déjà que ce peintre de la belle ordonnance des lignes, de la justesse des tons, du calme et de la méditation s’affirme calmement. Ses œuvres récentes marquent une force nouvelle, on y trouve je ne sais quoi de plus volontaire, de plus mordant, de plus agressif Mais l'âme est toujours pareille, et la volonté de bonheur; et la qualité spirituelle du message... Il traduit la nature de façon vibrante, il nous fait entendre le silence d’avant l’orage, il nous fait percevoir le bruissement d’un vole d’hirondelle chuchotant aux pâquerettes l’ouverture à la vie ou le chant d’une cascade face au chêne éternel. Le bouleau dans son habille d’argent admirant l’horizon d’un bleu profond, le paysage de neige vigoureux, énergique ou apaisant telle que nous l’offre cette belle terre de France.

 

Gérôme IVARS

Conseiller culturel FCSAD

   

 

LA DÉMARCHE ARTISTIQUE 

 

Je n’ai pas la prétention d’amener quelques choses à l’art,

j’essaye juste de retranscrire des atmosphères que je rencontre au grés des randonnées que je fait régulièrement.

« Les paysages au sortir de chaque virage, les couleurs du temps, les lueurs du soleil levant au couchant, du ciel, de la vallée embrumée, des prés, des bois et forets, les odeurs enregistrées durant les balades tôt le matin pour redécouvrir ce qu’on oublie en ville, les accidents météorologiques tels que le brouillard, la neige, les orages, toutes ces impressions  vont réveiller les sensations que je vais classer et ranger pour les ressortir devant  la toile vierge.

La plus grande partie du tableau se construit pendant ces instants de plénitudes. La construction, l’équilibre du tableau, la luminosité, tous ces composants seront interprétés avant même de commencer la toile. »

Ma préférence pour les croquis est la « mine de plomb ».

Toutefois, devant la toile, le dessin est abandonné pour ne laisser apparaître que les lignes fortes, et parfois même aucun dessin. La perspective est alors fondée sur la dégradation des tons qui eux même définissent l’espace et les volumes. Les formes sont représentées telles que je les vois, à un moment donné, sous l’action de la lumière.

Le travail en série sur un même sujet, me permet une fois la première œuvre terminée d’étudier les parties les plus abouties pour les insérer dans une autre composition à laquelle s’ajouteront d’autres volumes, d’autres tons et parfois d’autres techniques. »

Bien évidemment, la technique évolue par le travail quasi quotidien, les visites d’expositions, les rencontres.

 

  

RENCONTRES MARQUANTES

 

Messieurs Semet et Thellier, professeur de dessin d’observation, de perspective, de graphisme et autre à l’école supèrieure des beaux arts de Cambrai, base de toutes les techniques Guy Jourdas, pour les conseils avisés Paul Ganatchan, pour l’apport des jaunes de Naples sur la palette.  André Veillas, pour son regard abstrait, une autre façon de voir les choses.  Ewa Rzeznick, pour sa maitrise du couteau.

Et tous les amis peintres, sculpteurs et collagiste  qui m’encourage dans les moments où la motivation et la création sont aux abonnés absents.

 

  

PARCOURS

 

En 2002, je m’installe avec ma famille en Livradois Forez, c’est à cette période que je me remet à peindre.

 

En 2004, je présente mon travail à Guy Jourdas, il m’encourage et m’invite pour le salon de Marsac

 

2006 et 2007, de multiple expositions personnelles et Salons.

 

Salon International des Arts et Lettres de France à Guéret. (César de peinture)

 

Salon d’Evaux les Bains. (prix Jean-Paul Debernis)

 

Salon des Armée du Sud Est à Thiers

 

Salon international du Puy en Velay

 

Concours de peinture de Néris les Bains (Prix du Public)

 

Festival d’art de Charlieu

 

Salon international de Béziers

 

Salon des Armées du Sud Est à Montpelier (2ème prix de peinture)

 

Salon national des armées à Paris (2ème prix de peinture)

 

Salon de Marsac en Livradois

 

Biennale de Montbrison (2ème prix de Peinture)

 

Salon d’Automne de Maringues, (Prix du Public)

 

2008 et 2009

 

Multiples expositions sur la région de Lyon, dans le Vaucluse, Le Luberon et la Provence, ainsi qu'en Bretagne.(Paimpol, St Malo et Vannes).

 

Prix du Jury à Mollans sur Ouvèze

 

Prix du Jury au Mas d'Agenais

 

Invité d'honneur à la Biennale de Craponne (69)

 

Invité d'honneur à Valréas.

 

2010 et 2011

 

En règle générale, tous les premiers dimanches au marché de l'art de Tassin la demi-lune (69)

 

Salon remp'art et chevalets à St Malo,

 

Galerie Vitrine des Arts à Valréas,

 

Galerie Hartmonie à St Brieuc,

 

Galerie la cour des créations à St Galmier, en mai

 

Galerie le Cygne Lyon 6ème, en octobre

 

Invité d'honneur au Salon de St Savin 38

 

Invité d'honneur à Mollans sur Ouvèse

 

Invité d’Honneur Salon Couleurs d’automne Orléat

 

Résidence à Piran Slovénie pour la manifestation ARTITA, suivit d'une exposition collective de deux mois.


Résidence à Slavodrija Croatie


Résidence à Skofja loka, Rogashka et Drovograd en Slovénie

 

2012

 

Invité d’honneur salon couleurs d’automne Orléat 63

 

Invité d’honneur salon de Cusset 03

 

Invité d’honneur Artiste à tous vent, Blavozy 43

 

Invité d’honneur Salon de St Laurent d’Agny 69

 

Participation au Festyl’art de Carpentras 84

 

Participation Plastik’art de Manosque

 

Exposition Lourmarin 84, Bargème 83, La Cotinière 17, Lyon 69

 

2013

 

Mise en place du village d’artistes à Marols (42)

 

Création de l’association « les artistes de Marols » pôle de création et de formation artistique.

 

Ouverture de l’atelier de Marols

 

 

EXPOSITIONS PERSONNELLES ET COLLECTIVES

 

Lyon, Cogolin, Lourmarin, Oleron, Piran (Slovenie), Consulat de Lettonie, Vichy….

 

 

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